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Guérison de la femme courbée un jour du sabbat

Guérison de la femme courbée un jour du sabbat d'après Luc 13, 10-17

Guérison de la femme courbée un jour du sabbat

Hypocrites ! Chacun de vous, le jour du sabbat, ne détache-t-il pas de la mangeoire son bœuf ou son âne pour le mener boire ?

Guérison de la femme courbée un jour du sabbat

 Visuels et diaporama  sur Free Bible Image

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Guérison de la femme courbée un jour du sabbat

Visuels pour raconter l'histoire

Sur le site l'Evangélisation des enfants

 

 

Pour les animateurs  : Analyse du texte

Grille d'analyse de la guérison de la femme courbée 

 

Point de réflexion

1. Dix huit ans déjà que cette femme vit toute courbée. Symboliquement, elle ne peut pas se redresser vers Dieu, elle a beau Le chercher, elle ne parvient pas à L’atteindre et à Le trouver. Ses forces ne le lui permettent pas. Rencontrer et connaître Jésus fait bien partie de l’ordre de la grâce. On n’y parvient pas par nos propres forces. Lui seul peut nous élever jusqu’au Père, Lui seul nous révèle qui est le Père. Depuis quand est-ce que je connais et aime Jésus ? Rendons grâce à Dieu, en ce jour, pour le don de la foi, ce don inestimable de vivre à ses côtés au quotidien.

2. Ce n’est pas un hasard que Jésus rencontre cette pauvre femme, toute courbée, le jour du sabbat. Jésus apporte une nouvelle dimension au jour du sabbat et en fait le jour de la victoire, le jour de la libération ! « Te voilà délivrée ! » Et moi, de quoi ai-je besoin d’être libéré ? Y a-t-il quelque chose qui me fait souffrir ? C’est le moment de tout confier à Jésus. Laissons-le nous regarder dans toute notre vérité et laissons-le nous redresser. Confiance, car rien n’est impossible à Dieu. Est-ce que je le crois vraiment ?

3. Jésus lui impose les mains, et la voilà guérie ! Ce geste d’imposition des mains, présent dans toute l’Ecriture Sainte, est un geste de création. Jésus « recrée » cette femme d’une façon nouvelle. Il ne l’appelle pas par son prénom, mais « femme », c’est-à-dire « femme nouvelle ». Comme à chacun d’entre nous, Il lui ouvre les portes du paradis, ce ciel nouveau et cette terre nouvelle. N’oublions pas que nous sommes en pèlerinage en cette vie terrestre et que nous cheminons lentement, mais sûrement, vers notre patrie définitive, où Dieu règne.(Catholique.org)

Texte de référence - Luc 13, 10-17

uc 13, 10-17
10 Jésus était en train d’enseigner dans une synagogue, le jour du sabbat.
11 Voici qu’il y avait là une femme, possédée par un esprit qui la rendait infirme depuis dix-huit ans ; elle était toute courbée et absolument incapable de se redresser.
12 Quand Jésus la vit, il l’interpella et lui dit : « Femme, te voici délivrée de ton infirmité. »
13 Et il lui imposa les mains. À l’instant même elle redevint droite et rendait gloire à Dieu.
14 Alors le chef de la synagogue, indigné de voir Jésus faire une guérison le jour du sabbat, prit la parole et dit à la foule : « Il y a six jours pour travailler ; venez donc vous faire guérir ces jours-là, et non pas le jour du sabbat. »
15 Le Seigneur lui répliqua : « Hypocrites ! Chacun de vous, le jour du sabbat, ne détache-t-il pas de la mangeoire son bœuf ou son âne pour le mener boire ?
16 Alors cette femme, une fille d’Abraham, que Satan avait liée voici dix-huit ans, ne fallait-il pas la délivrer de ce lien le jour du sabbat ? »
17 À ces paroles de Jésus, tous ses adversaires furent remplis de honte, et toute la foule était dans la joie à cause de toutes les actions éclatantes qu’il faisait.

AELF

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