Overblog
Suivre ce blog

C'est quoi la confirmation ?

C'est quoi la confirmation ?

La confirmation fait partie de l’initiation chrétienne, tout comme le baptême et l’Eucharistie.

Dans l’Église catholique, elle fait partie des sept sacrements, et c’est l’évêque, en tant que successeur des Apôtres, qui vient confirmer (authentifier) le don reçu lors du baptême.

Elle fait partie des sacrements de l’initiation chrétienne, comme le baptême et l’Eucharistie : en les recevant, la personne devient membre de l’Église.

D’après le Catéchisme de l’Église catholique, « l’effet du sacrement de confirmation est l’effusion spéciale de l’Esprit Saint, comme elle fut accordée jadis aux Apôtres au jour de la Pentecôte. De ce fait, la confirmation apporte croissance et approfondissement de la grâce baptismale. » Baptême et confirmation sont donc intimement liés. «

Dans ce sacrement, l’Esprit Saint reçu au baptême se manifeste en plénitude, de la même manière qu’on plonge une photo dans un bain révélateur » , explique le P. Bernard Maitte, délégué à la confirmation pour le Service national de la pastorale liturgique et sacramentelle.

image la croix.com

image la croix.com

Quelle en est l’origine ?

Dans l’Évangile, le Père a fait descendre sur Jésus, plongé dans les eaux du Jourdain, l’Esprit Saint, le reconnaissant comme Fils et « Messie », l’« oint » en hébreu, « Christ » en grec, celui qui a reçu l’onction annoncée par les prophètes (Is 11, 2 ; Mt 3, 16-17). Cet Esprit, le Christ l’a répandu sur ses Apôtres à Pâques, puis le don s’est déployé le jour de la Pentecôte (Jn 20, 22 ; Ac 2, 1-11). Ainsi les Apôtres communiquèrent ensuite aux nouveaux baptisés, par l’imposition des mains, le don de l’Esprit Saint (Ac 8, 15-17 ; 19, 5-6).Un texte du IIIe siècle, attribué à saint Hippolyte de Rome, raconte comment se passait alors l’initiation chrétienne à Rome. « L’évêque était entouré de prêtres, détaille le P. Bernard Maitte. Après la renonciation, un diacre baptisait les catéchumènes, puis ils recevaient une première onction d’huile parfumée faite par les prêtres, sur tout le corps sauf la tête. Puis les néophytes étaient conduits devant l’évêque qui leur imposait les mains et concluait la chrismation par une onction d’huile sur la tête. » Dans le rite romain, c’est l’évêque, en tant que père et successeur des Apôtres, qui vient confirmer, c’est-à-dire authentifier le don reçu au baptême. Une fois l’Église étendue dans les campagnes, il devint impossible pour lui de célébrer lui-même tous les baptêmes : dès le Xe siècle, en Occident, la chrismation épiscopale fut complètement séparée du rite baptismal, donnant naissance au sacrement de la confirmation.*

 

En France, depuis 1910, année où le pape saint Pie X demanda qu’on admette à l’Eucharistie les enfants dès l’âge de raison, la confirmation n’est donnée qu’après la première communion.

 La suite sur la croix.com

La confirmation existe-t-elle chez les orthodoxes et les protestants ?

Chez les orthodoxes de rite byzantin, la confirmation se nomme « chrismation ». Elle est reçue par les enfants après leur baptême et juste avant l’Eucharistie, lors d’une unique célébration.

Chez les protestants, la confirmation n’est pas un sacrement. Dans l’Église luthérienne, les enfants, traditionnellement baptisés petits, sont confirmés vers 14 ans, après avoir passé un examen de connaissance biblique et théologique.

 

 La suite sur la croix.com

www.kt42.fr -  Hébergé par Overblog